C'est en lisant Vosges-Matin, la semaine dernière, durant mes vacances, que j'ai appris la mort de David Carradine (John, de son vrai prénom).
Du haut de mes 25 ans, je n'avais pas eu l'occasion de connaître la série culte Kung Fu qui avait fait sa renomée dans les années 70. J'avais découvert Carradine 20 ans après, dans la 2e génération de la série : Kung Fu, la légende continue.
Là encore, David Carradine avait le rôle titre, et incarnait le petit-fils du héros de la série précédente. Problème, le petit fils s'appelait Kwai Chang Caine, comme son grand-père dans la série des seventies, et était campé par le même acteur. Ce petit fils avait lui même un fils, devenu grand et, par la même occasion, flic à Toronto.
Tout ça est un peu décousu, mais c'est pour dire que les liens de parenté n'étaient pas bien facile à comprendre pour qui découvrait la seconde série sans avoir connu la première. D'autant que le générique était propice au qui pro quo, introduisant l'arrière petit-fils à l'image quand le narrateur évoquait l'histoire du petit-fils, soit, en résumé, son père. Bref :
Quoi qu'il en soit, en dépit du côté un peu ringard de cette série, j'aimais bien. Surtout du fait de la musique du générique et des illustrations musicales des épisodes. Il faut dire que j'avais alors 11 ou 12 ans, et que tout ado que j'étais, je m'identifais au héros, capable d'intercepter des poignards et des étoiles de ninja au vol : "Ca doit méchamment épater les filles" me disais-je alors...
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Le problème, c'est que je n'avais aucune aptitude en Kung Fu, et que dans la vie d'un collégien français contemporain, force est de constater que les agressions à l'étoile de ninja sont plutôt rare. Ceci participe sans doute à l'explication de mon insuccès adolescent auprès de la gente féminine, j'imagine... . Ce qui me plaisait bien, aussi, c'était l'attitude calme et placide de Kwai Chang Caine / Carradine. Il ne payait pas de mine, le vieux, sous ses airs tranquilles, mais ça ne l'empêchait jamais d'envoyer au tapis les méchants.
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En revanche, ce que je trouvais ridicule, c'est qu'au regard de son rôle de moine Shaolin dans la série, il se faisait appeler "Le Chinois", alors qu'il n'en avait pas du tout le type... De même, ce qui n'était pas moins ridicule était la façon que Caine avait d'éviter les balles... Il y a quand même des moments ou un conseiller technique n'aurait pas été de trop sur cette série...
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Bien des années et des films de séries B plus tard, Carradine campe Bill, le personnage éponyme des deux longs métrages Tarantinesques. Cette fois, bien qu'il soit toujours plus ou moins lié au Kung Fu et aux moines Shaolin, Carradine tient le rôle du méchant...
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Et puis, plus trop de nouvelles jusqu'à l'annonce de sa mort la semaine dernière, due, tiens-toi bien, à un "accident auto-érotique"... Oui oui, tu as bien lu, David Carradine serait mort de... masturbation! On savait déjà que ça rendait sourd, on découvre à présent que ça peut tuer! C'est quand même pas banal, comme fin, pour un moine Shaolin qui pouvait éviter les balles! Surtout quand on sait qu'un des dix préceptes du bouddhisme est de "garder la maîtrise de ses sens et de ne pas avoir de conduite sexuelle incorrecte" (après, qu'est ce qui est correct et qu'est-ce qui ne l'est pas?, c'est point précisé, hein...).
Qu'on se le dise, la "teutonne touch" est trendy! En tous cas, dans certains milieux...
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Exit les Modern Talking, même liftés, qu'on a tenté de nous revendre il y a quelques années. Les homosexuels has been d'outre-Rhin ont désormais laissé la place aux adulescents androgynes de Tokio Hotel qui n'arrêtent plus de bien marcher dans les cours d'écoles et de collèges, accentuant le fossé d'incompréhension entre les élèves et leurs profs (même d'allemand!).
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Mais le public "adulte" n'est pas non plus épargné par cette déferlante à l'accent bavarois! Ainsi donc, l'an dernier, je découvrais le lubrique Günther lors d'une soirée nancéienne...
Tout un poème! Subtil adepte du bon goût, moustache et lunettes fumées, mullet et expression buccale travaillée, Günther donne tout ce qu'il a! Rien de ce qu'il y a de plus lourd ne lui fait peur, muni de ses Birkenstocks, il fonce à pieds joints et assume, manifestement...
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Voici donc son clip d'anthologie qui a contribué à le rendre "célèbre".... ou tout du moins à lui assurer une notoriété certaine, jusques aux Etats-Unis d'Amérique en tous cas, puisqu'il y a fait une tournée en 2008: .
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Si tu es tombé en amour pour Günther et sa mullet, sache que tu peux continuer à t'en distraire en jouant à la branlutte... de préférence lors de soirées arrosées, pour atténuer le caractère méga-relou, ou en tous cas le faire passer mieux.
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Mais dernièrement, dans un style légèrement différent, j'ai été une nouvelle fois confronté à cette "teutonne touch", par hasard, au détour d'un zapping, à travers le clip d'un certain Helmut Fritz.... Oui, d'emblée, on se doute que lui aussi va en faire des tonnes... va savoir pourquoi!...
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C'est marrant, dans son look,on retrouve les mêmes lunettes fumées à la Francis Heaulme, un peu... A croire que pour avoir l'air allemand, quand on n'est pas un grand blond aux yeux bleus, bah il faut avoir l'air d'un psychopathe... Et en plus, ça marche! Tout le monde parle de lui, il est en ce moment l'"artiste" le plus écouté sur deezer!
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Sans plus tarder, voici le clip / "coup de gueule" d'Helmut Fritz : Ca m'énerve .
Personnellement, j'adôore son anorak orange à moumoutte, pour aller en boîte, c'est vraiment le top!
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Bon, et si comme moi, tu crois au canular, tu trouveras ici une vidéo explicative du pourquoi et du comment cet OVNI musical a débarqué dans les media...
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Bon, il ne nous reste plus qu'à croiser les doigts pour qu'on nous épargne le plus possible au niveau des prochains "tubes de l'été"... il y a, comme chaque année, de quoi craindre le pire...
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L'info dont on se fout : ou pas tant que ça, en fait, puisqu'elle fout en l'air la moitié de ce billet, c'est que Günther n'est pas teuton, mais en fait suédois! Hé oui! En faisant des recherches plus avant sur le myspace de ce personnage pour les besoins de ce blog de services publics, je viens de tomber sur une ligne qui précise : "Günther is from Sweden, but he feels like a European."
Ouf! Nous voilà rassurés! (mais au fait, ça voudrait dire que la Suède, c'est pas en Europe??)
Ca fait un moment que j'entends parler de ce groupe, et que son premier single Sometimes arround midnight passe sur Oüi FM.
Quand j'ai appris que cette formation musicale qui commence méchamment à avoir le vent en poupe passait par Paris pour se produire, surtout dans une aussi petite salle, ni une, ni deux, je me suis dit : "J'y vais!" Hop!
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Et comme c'était le soir de l'anniversaire d'un copain, plutôt que d'attendre qu'on me propose une contre-soirée, j'ai motivé la troupe pour tous nous réunir à ce concert.
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Je rangerais le groupe ayant pris en charge la première partie dans la case "rock expériemental". Bien entendu, je n'ai pas retenu son nom. On ne retient jamais les noms des premières parties, parce qu'en plus de ne généralement pas nous transporter musicalement, le chanteur met un point d'honneur à ne pas articuler au moment où il prononce le nom...
Sinon, je sais, à en croire Vincent Lederme, c'est super naze de mettre les gens dans des cases, mais on avait vraiment l'impression que les trois guitaristes, le bassiste et le batteur expérimentaient des trucs en live. Il en résultait beaucoup de bruit désordonné dans lequel l'hypothétique mélodie disparaissait. Et si il y a bien une chose à laquelle je distingue un bon groupe d'un mauvais, c'est quand, même lorsqu'il joue fort, la mélodie et le jeu des différents instruments restent discernables.
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Du coup, dès que les membres The Airborne Toxic Event sont arrivés sur scène et ont commencé à jouer, j'ai su qu'ils allaient se confirmer comme un bon groupe.
En plus, comme je ne connaissais que très superficiellement la formation, j'ai été agréablement surpris de découvrir que celle ci comportait une violoniste, Anna Bulbrook, avec qui, si tu as de la chance, tu pourras devenir ami sur Facebook! C'est vrai, c'est pas si fréquent les groupes de rock qui intègrent un violon. On pourrait en faire une liste, à la Yibus, tiens!
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Musicalement, The Airborne Toxic Event propose des sonorités entre Clap your Hands, say yeah et Razorlight, mais bon, ils ont une identité bien à eux!
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Plutôt que de continuer à t'en faire de longs disours, je te propose de les découvrir à travers quelques vidéos dont tu retrouveras l'intégralité (10 en tout) sur leur Myspace.
Il s'agit des dix chansons de leur album, enregistrées en accoustique, en dix endroits différents et parfois incongrus, en one shot à chaque fois. Par conséquent, le son est assez crade, rien à voir avec les versions album, mais je trouve le principe rigolo.
A ce concert, j'ai :
- hoché la tête en rythme - écouté du bon son - passé un bon moment avec mes copains (et eux aussi manifestement, je n'ai pas regretté de leur avoir proposé ça!) - scotché sur une jolie brune aux yeux bleus (pas si banal!) - battu la mesure avec le pied droit, et aussi des fois avec le gauche (contre-temps)
Et une dernière pour la route (mais pas la moindre!).
Et la liste des groupes de rock "featuring violin" ;-) :
- The Corrs - The E-Street Band - The Airborne Toxic Event (on l'aura compris!) ...
L'info dont on se fout : Restons dans le domaine musical, puisqu'à présent, Santogold à choisi de changer de nom. Il faudra désormais l'appeler Santigold.
Non, ce titre n'est pas là pour évoquer mon absence bloguesque de presque deux mois, j'avais à faire, et puis c'est tout!
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C'est en revanche une entrée en matière pour te parler de la Grande Muraille de Chine, un monument somme toute assez fascinant... Rien qu'en en voyant des photos (je ne l'ai encore jamais vue en vrai...) mon imaginaire en est déjà tout excité... pas le tien?
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Alors quand on la voit de nos yeux voit, il y a de quoi en prendre toute la démesure, voire perdre un peu toute notion d'échelle.
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On comprend qu'avec un tel monument dans leur jardin, les Chinois aient eu envie de pousser un cocorico (chinois, le cocorico, celà va sans dire ; mais je ne parle pas le langage du poulet mandarin et te laisse donc le soin de traduire...).
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Du coup, pour affirmer haut et fort qu'ils avaient la plus grande, il a quand même bien fallu qu'ils la mesure, leur muraille, les Chinois. Jusqu'alors, elle avoisinait officiellement les 6500 kilomètres, ce qui est déjà fort respectable, et très impressionnant.
Or, si j'en crois une nouvelle, tombée en début de semaine, il y aurait eu une "petite erreur" de mesure et la muraille serait en fait légèrement plus longue... de 2000 kilomètres!
Je veux bien que mesurer un tel édifice ne soit pas aussi facile que ça en a l'air, et comprends donc qu'une incertitude existe. Mais même en laissant une incertitude de 10%, ce qui est assez généreux comme lattitude d'erreur, on se rend bien compte que là, on est très au delà, plutôt de l'ordre de 25 à 30% suivant la longueur qu'on considère (l'ancienne, de 6500 km, ou la "nouvelle" de près de 8500 km).
Alors, certes, les moyens actuels de mesure sont plus perfectionnés (satellites, laser...), on est donc en droit de croire ce que nous annonce le relevé de cette mesure récente avec un record à près de 8500 km. Pour autant, arrêtons de croire cette légende née je ne sais où d'ailleurs, et allègrement colportée (comme a pu le faire la journaliste de France 2, lundi dernier, à une heure de grande écoute, durant le JT de 20h -BRAVO!), selon laquelle la Grande Muraille serait la seule construction humaine visible à l'oeil nu depuis la Lune!
Ce n'est pas du tout la seule, car même la grande muraille ne l'est pas, visible à l'oeil nu depuis la Lune!
Et puis d'abord, qui pourrait affirmer de telles stupidités, vu que 12 êtres humains seulement ont marché sur la Lune! Vu leur profil, je ne pense pas que les astronautes de la NASA soient du genre à propager un tel canular.
Petite démonstration rapide : la muraille, qui fait de 6 à 8 mètres de large, est séparée de la Lune de 300000 km. La longueur importe peu. Admettons qu'elle fasse 10 m de large, pour simplifier les calculs. La voir depuis la Lune équivaudrait à discerner un cheveu d'1/10e de millimètre à une distane de 3 km. Certes, je n'ai pas précisé s'il s'agissait d'un cheveu blanc sur une veste noire, mais à l'instar de la longueur, le contraste ne change rien au problème.
(Pour info, l'avis des astronautes contemporains, évoluant depuis L'ISS, ou même son ancêtre, la station Mir, n'a pas sa place dans la polémique, ces stations n'orbitant qu'à environ 400 km d'altitude..., rien à voir avec la distance Terre-Lune!)
Et pour ceux qui resteraient sceptiques, plutôt que d'aller faire un tour sur la Lune, voici un document qui permet de prendre un peu de hauteur pour se rendre compte par soi-même...
Bon, c'est pas une raison pour ne pas finir en musique, tout de même! Ah, et bon week end!
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L'info dont on se fout : le "brun Tour Eiffel" est un savant mélange de peintures dont la composition est tenue secrète.
C'est la seconde expo que je vais voir à la cinémathèque française, après celle consacrée à Méliès et évoquée ici. Pour la seconde fois, j'en ressors également ravi!
J'avais vu quelques uns des films du grand Jacques Tati (près d'1 m 90 quand même!) ainsi qu'un documentaire sur son oeuvre, mais je ne savais pas qu'il n'avait fait que cinq films tout au long de sa carrière!
En effet, Tati était un grand observateur. Il lui fallait le temps de voir, de s'imprégner (lui même acteur principal de ses films, il porte le rôle principal sous l'imperméable de Monsieur Hulot, à grand renfort de singeries et de mimiques), avant de digérer et d'intégrer à ses scenarii les caricatures de ses contemporains et de la société dans laquelle il baignait. Tati a d'ailleurs dit un jour "si j'avais su dessiner, j'aurais voulu être caricaturiste". Nul doute qu'il l'a été, avec une caméra en guise de crayon.
Preuve de cette capacité d'observation amusée et toujours à l'affût, ses derniers mots à l'intention de sa femme et de sa fille, sur son lit d'hôpital, auraient été "J'ai l'impression qu'il y a une histoire d'amour entre la fille de salle et le grand noir qui fait le ménage"... Tati aura véritablement "travaillé" jusqu'à son dernier souffle!
J'ai franchement trouvé l'expo très bien faite. Au delà de nous offrir en spectacle la dualité cocasse d'un Tati/Hulot à travers son oeuvre, elle nous plonge radicalement dans son univers pour une visite en immersion totale. J'y suis ainsi resté trois heures sans voir le temps passer!
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En plus de ses films, Tati en lui même est quelqu'un d'assez fascinant, de même que l'histoire de sa carrière et la déroute de son dernier tournage (Playtime) qui l'a complètement ruiné. Il est certain que s'il était mort riche et adulé des foules dans une villa tropézienne, sa fin n'aurait pas concouru à le rendre à ce point intéressant. Au lieu de ça, à l'instar de nombreux peintres, poètes et artistes, c'est dans la misère et plein d'amertume qu'il a quitté ce monde, laissant un héritage conséquent en seulement cinq films au patrimoine cinématographique français.
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Imagine un peu que, tel le roi tchèque de la chaussure, Tati a fait construire une ville à son nom pour les besoins de son ultime tournage!Tativille, ça s'appellait.
Et si les immeubles n'étaient en fait que des maquettes, elles avaient tout de même 8 à 10 mètres de haut. Son décor gigantesque construit sur un terrain vague du Val de Marne, Tati aurait voulu le préserver et en faire une école de cinéma. Malheureusement, Malraux, sinistre de la culture à l'époque, n'a pas donné suite et l'ensemble a été détruit. Besson a eu plus de chance que lui!
En sortant de l'expo Tati, si comme moi tu es encore empreint de son univers et que ton vidéoclub n'a aucun de ses films, il te reste l'option, si tu es francilien, d'aller voir la réplique à l'échelle 1 de la villa Arpel, du film Mon Oncle. Mais dépêche-toi! Ca ne dure que jusqu'au 3 mai, et ça se passe au 104, dans le XIXe arrondissement.
Enfin, si tu es cinéphile et que les causes culturelles te touchent, tu seras alors sensible au sort de Pierre Etaix, qui fut longtemps le premier assistant de Tati. Devenu par la suite réalisateur en titre, lui aussi, il se retrouve présentement privé de ses droits sur ses films, mais surtout du loisir de les diffuser et de les faire connaître. Une pétition est en cours, pour sommer la sinistre de la culture d'intercéder en sa faveur. La date limite de soutien est donc le 10 mais puisque la pétition doit être remise le 13 à l'occasion de la cérémonie d'ouverture du festival de Cannes. Pour contribuer, c'est par ici, puis clique sur "soutien" et insris ton nom. Merci pour lui.
Et pour terminer dans un autre environnement particulier (qui n'a rien à voir!), j'aurais bien voulu intégrer un clip de My Morning Jacket, mais l'option est désactivée sur Youtube. Donc si ça t'intéresse (juste histoire de remplir la pétition en musique, par exemple), clique ici!
L'info dont on se fout : Les habitants de Meaux s'appellent les Meldois.
Marie-Georgesm'a, une fois encore, gratifié d'un tag. C'est mon deuxième tag, le premier ayant également émané d'elle. C'est sympa de penser à moi, parmi tous les blogs de son cercle de coutumiers. Ca me fait plaisir en tous cas!
Et puisqu'elle m'a intimé de répondre au questionnaire ci-dessous sur mes lectures et ma façon de m'y adonner, je m'y colle, discipliné que je suis...
Ca commence ici :
Plutôt corne ou marque-page ?
Ah, pas de cornes, ça abime! Définitivement marque-tapage. J'ai copié ma grande-grande soeur à ce niveau, et j'utilise les cartes postales gratuites en libre service dans les cinés et musées... Ca personnalise un peu chaque bouquin, et laisse une indication temporelle de la période à laquelle on l'a lu (par recoupement). Une carte par livre, faut bien ça!
As-tu déjà reçu un livre en cadeau ?
Oui, plein de fois! Le dernier a été une parodie de guide touristique, de la part de mon frangin. Je ne m'y attarde pas trop car il va bientôt faire l'objet d'une recension ici bas. Quelques temps avant, ma Mie m'avait offert Vol de nuit, de St-Ex.
Lis-tu dans ton bain ?
Pour mouiller les pages et qu'elles gondolent en séchant? Ca va pas la tête!?! Pis en plus, j'ai pas de baignoire (lire sous la douche n'est, il faut bien le dire, pas très pratique non plus!)
As-tu déjà pensé à écrire un livre ?
Oui. Homme d'action plutôt que grand penseur, j'ai cessé d'y penser, et l'ai fait. Le problème, c'est que c'est addictif, comme démarche... Ca donne envie d'en écrire d'autres...
Que penses-tu des séries de plusieurs tomes ?
Je n'en pense rien. J'avais bien aimé la saga corrézienne de Claude Michelet, de même que la saga Malaussène de Pennac. Je ne me suis pas encore penché sur la série Millénium très en vogue en ce moment, mais j'en ai entendu le plus grand bien. Tant que les différents volets font l'objet d'un même projet, initialement pensé, et qu'il ne s'agit pas de suites commerciales en réponse au succès du premier volet, ça me va. Et pour tout dire, voilà plusieurs années que je m'adonne aux Rougon-Macquart.... En alternant avec d'autres lectures, bien entendu! J'ai pas complètement l'intention de m'abrutir plus que je ne le suis déjà. Mais faudrait que je m'y remette quand même, j'ai pris un long break...
As-tu un livre culte ?
Si l'on excepte la sus-mentionnée saga Malaussène, je garde une tendresse particulière pour Haute-Pierre, de Patrick Cauvin. Outre le style, je garde un bon souvenir de l'atmosphère dans laquelle l'auteur plonge le lecteur. Et puis cette ambiance de maison hantée, ça excite l'imagination! Un des rares bouquins que j'ai relu!
Aimes-tu relire ?
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Arf, cf. la question précédente! Ca dépend, il faut que le bouquin m'ait plongé dans une atmosphère particulièrement plaisante et que je veuille la retrouver. C'est donc rare, mais quand ça m'arrive, oui, j'aime!
Rencontrer ou ne pas rencontrer les auteurs de livres qu'on a aimé ?
Ne pas rencontrer. Rester sur la bonne impression fournie par le bouquin, sans risquer la désillusion d'une rencontre décevante parce que l'auteur est blasé de son salon du livre ou qu'il a mal dormi ou, tout simplement, qu'il n'est pas fascinant en face à face. Et puis si c'est pour lui sortir des banalités du genre "j'ai adoré votre livre", bon, ça ne fait guère avancer le schmilblik.
Une exception : les dessinateurs de BD. Pour avoir une dédicace personalisée.
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Aimes-tu parler de tes lectures ?
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Des bouquins qui m'ont plus, oui! D'ailleurs, il m'arrive des fois de le faire ici même...
Comment choisis-tu tes livres ?
Sur les conseils d'amis, au hasard du rayon poche chez les libraires, si la 1ère de couverture m'interpelle (la photo, le titre...), si j'en ai entendu dire du bien à la radio... Et compulsivement aussi, souvent : A chaque fois que je vais en librairie pour chercher un livre en particulier, j'en ressort avec 5 ou 6... sans forcément avoir trouvé le livre recherché!
Une lecture inavouable ?
Héhé... Les oies blanches du Capitole, que je suis en train de terminer. C'est la première fois que je lis un livre de la collection Brigade Mondaine (faut pas mourir idiot!), mais c'est probablement aussi la dernière... Enfin, il ne faut jamais dire "jamais", il paraît...
Des endroits préférés pour lire?
Mon lit.... le RER, métro, TGV et tout autre train dans lequel je suis amené à passer un temps certain.
Un livre idéal pour toi serait ?
Une sorte de vieux grimoire de magicien qui, en l'ouvrant au gré des pages, pourrait me téléporter géographiquement ou spatio-temporellement aux endroits et époques des récits... C'est déjà le cas par l'imagination, reste à trouver LE bouquin qui le réalise en vrai. Sinon, pour reprendre l'idée de Marie-George, le bouquin qui fait la vaisselle doit pas être mal non plus... Je plussoie, donc!
Lire par-dessus l'épaule ?
Ca dépend à qui est l'épaule... Sinon, j'essaie d'éviter, j'aime pas quand on me le fait. Mais des fois, c'est trop tentant (surtout avec les gros titres des magazines à sensations!).
Télé, jeux vidéos ou livre ?
Internet, ça compte comme jeu vidéo? Si non, alors, livre. Si oui, bah, jeux vidéos en prem's...
Lire et manger ?
Puis brossage de dents et au lit. Relire une petite heure, fermer les yeux et dormir.
Lecture en musique, en silence, peu importe ?
Peu importe.
Lire un livre électronique ?
J'avais fait un billet à ce sujet il y a quelques mois... C'est ici que ça se passe. Comme je le disais plus haut, faut pas mourir idiot, j'essaierai peut-être un jour, mais ni l'idée ni l'objet ne me séduisent. Mais je préfère ça à lire un livre d'électronique!
Le livre vous tombe des mains : aller jusqu'au bout ou pas ?
Pfff... non, pourquoi se battre?
Il n'y a pas particulièrement de consigne pour le suivi du tag, notamment au sujet du nombre de victimes, mais comme l'objet d'un tag, c'est quand même de refiler la patate chaude, j'en balance une à Ariana, une autre à la Reine du Château, pour voir si elle trouve des fois le temps de lire ou si elle ne fait vraiment que bosser tout le temps comme elle veut le laisser croire. Il me reste trois patates... j'en file donc une à Mg., une à Plume Vive et la dernière (mais pas la moindre) à Dodue.