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mercredi 29 juillet 2009

Les onze y trônent

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Enfin, onze et quelques. Louis XI (ci-contre) aussi, d'ailleurs...
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Permettez-moi, en cette période de "plus ou moins vacances", de me laisser aller à la facilité et d'emprunter à mon très estimé confrère qui l'avait fait bien avant moi ici, ce titre de billet (rendons à Yibus... ce qui n'est sans doute pas à lui d'ailleurs!).
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Dimanche dernier, pour égayer un dimanche ensoleillé et tâcher de m'éloigner un peu de la capitale, je me suis rendu au château d'Ecouen, dans le Val d'Oise.
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J'y étais déjà allé par le passé, puisque le susnommé Yibus (encore lui!) et ma-soeur-son-épouse m'avaient très aimablement convié à sa découverte voilà quelques années, avant qu'ils ne s'expatrient sur les rives du Potomac.
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Cette fois, c'était à moi de le faire découvrir, au terme d'une ballade forestière nous ayant permis de rallier l'auguste demeure depuis la gare d'Ecouen-Ezanville (et non pas baise-en-ville!).
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Au passage, ça se fait très bien, hein... 25 minutes depuis la gare du nord (le Viking), et puis 20 à 25 minutes de marche en forêt, c'est pas l'amer à boire! Une petite promenade de santé par les actuelles journées ensoleillées.
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Ledit château abrite donc le musée de la renaissance... Ce qui n'était en rien l'objet de ma ballade. En bon inculte que je suis, puisqu'il faisait beau (et chaud!), j'ai préféré une ballade dans la parc et dans la ville d'Ecouen (passablement morte, d'ailleurs), à la visite du musée qui en vaut cependant très certainement le détour!



En plus d'être inculte, je suis un touriste de base, dans toute sa splendeur : non content de n'avoir pas mis un orteil au musée, je suis pourtant passé par la boutique du musée, et c'est enfin là l'objet de ce billet.
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A ma décharge, une fois n'est pas coutume, la boutique du musée qui sert habituellement de hall de sortie (achetez donc un petit quelque chose avant de nous quitter...) sert ici d'entrée et de sortie, puisque les caisses du musée et de la boutique sont, en fait, les mêmes!
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Donc, pendant un petit tour le temps de se tater dans la boutique (Musée? Pas musée? Fait beau dehors... allez, pas musée!), mon regard accrocha une affiche pas banale. Je sus immédiatement qu'il me fallait l'acheter.
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Cette affiche représente, simplement, la généalogie des rois de France. Un arbre, en quelques sorte, avec les portraits des principaux souverains. Le tout est organisé clairement avec une frise temporelle sur le côté, pour bien distinguer les Mérovingiens des Carolingiens, qui n'ont d'ailleurs rien à voir entre eux, ni avec les Capétiens qui leur succédèrent... Je t'en foutrai, moi, de la lignée royale!
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Alors bon, les rois de France, pas de quoi en faire un fromage, me diras-tu! Certes. Mais j'avoue qu'en rois de France, je n'y connais pa grand chose, si ce n'est que Louis 14 est le fils de Louis 13, qu'il a eu un des plus longs règnes et qu'on lui doit ce qu'est le château de Versailles aujourd'hui...
Je sais aussi que Louis 16 a fini décapité, et, dans un autre registre, que Charlemagne, en son temps (bien avant Jules Ferry), a rendu l'école obligatoire.


L'exécution de Louis XVI

Hélas, tout ça ne constitue pas un bagage bien lourd. Conscient de cette lacune, j'ai bien essayé de la combler. Voilà plusieurs années, j'ai d'abord emprunté un livre sur les rois de France à ma soeur. L'ouvrage, quoique complet, s'est vite révélé assez rébarbatif. Pire, l'étalement généalogique sur des pages successives n'aidait en rien à la mémoraisation du who's who royal...

Après un emprunt de plusieurs mois, je lui rendis son livre en la remerciant vivement, sans oser, honteux que j'étais, lui avouer que je ne l'avais pas lu. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai l'impression qu'elle non plus, ne l'avait jamais lu, en fait.
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Quelque temps plus tard, m'ayant sans doute percé à jour, elle m'offrit un autre livre sur ce thème royal, pensant certainement que je pourrais ainsi le compulser à ma convenance, à mon rythme, ou en fonction de mes envies, sans avoir la préocupation de lui rendre un ouvrage lu seulement en partie. Le même problème que précédemment ne manqua pourtant pas de se présenter.
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J'abandonnai donc l'idée de maîtriser la généalogie des familles royales française et de briller ainsi en société lors des parties de Trivial Pursuit.


J'errai donc l'âme en peine, face à ce triste constat, jusqu'à dimanche dernier, lorsque je découvris ce poster dans la boutique du château d'Ecouen. Cette affiche claire et abordable présente l'avantage de tout synthétiser en un même document didactique. En un mot, c'est donc un synoptique.

"Mais!", vas-tu me dire, "C'est bien beau un synoptique, mais la mémorisation ne va pas se faire toute seule!" Comme tu as raison! C'est bien là la force du synoptique face aux bouquins : l'apprentissage peut s'opérer par imprégnation!

Il suffit de placer le poster dans un endroit adapté, où l'on sait d'avance être contraint de passer de longues minutes chaque jour et le tour est joué! Quelle meilleure place, d'ailleurs, que la salle du trône, pour afficher un synoptique royal?? A titre d'exemple, depuis ma prime jeunesse, un planisphère orne le mur des water chez mes parents. Et c'est bien grâce à cette fantaisie ornementale que je peux aujourd'hui me targuer, sans me vanter, d'être une flèche en géographie mondiale, capitales etc. Pas incollable, mais presque.


Voilà, il ne me reste plus qu'à laisser le temps faire son oeuvre pour avoir, d'ici quelques semaines, de bonnes notions qui ne demanderont plus qu'à être confortées par un transit intestinal régulier.

L'info dont on se fout : Il est heureux que certains membres de la famille royale n'aient jamais accédé au trône car ils avaient vraiment des noms à coucher dehors. Ainsi, l'un des fils de Clovis 1er s'appelait Clodomir! Et comme si ça n'était pas suffisamment difficile à porter, ou en guise de revanche sur le destin, il prénomma son propre fils Clodoald...

Et parce que les rois écoutaient plutôt de la musique classique, voilà un morceau de cordes frottées qui te replongera pour un temps dans l'ambiance de Requiem for a dream : Lux Aeterna, par le Kronos quartet :

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vendredi 24 juillet 2009

Insol-it!

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Bien avant la photo numérique, pour fixer des clichés, il fallait "insoler" des plaques de verres recouvertes de collodion humide ou des feuilles de papier enduites de blanc d'oeuf photosensibilisé.

Ces procédés étaient relativement délicats, surtout le premier, puisque le photographe devait coucher son émulsion sur ses plaques quelques instants seulement avant l'utilisation, et les développer dans la foulée, dans sa caravane / chambre noire dont il ne pouvait jamais s'éloigner beaucoup.

Tu imagines bien que la photographie n'avait alors rien de spontané.


Pire encore, avant les procédés photographiques "modernes" le daguerréotype, en raison de sa faible sensibilité, exigeait un temps de pose de 15 à 20 minutes. Pour du paysage, passe encore, mais la pratique du portrait prenait alors des airs de séances de torture! Il fallait que le sujet ne bouge pas pendant tout ce temps, sans quoi la photo n'aurait pas manqué d'être floue!


Chaise d'immobilisation du buste et de la tête utilisée pour les daguerréotypes



Elle aurait moins fait la maligne, la sus-montrée Hilary Swank, photographiée sur un siège de ce genre, non mais!

Toute cette entrée en matière pour te faire prendre conscience qu'en d'autres temps, je n'aurais pas eu l'opportunité de me balader en permance (ou du moins presque) avec un appareil photo sur moi. Certains trimballent leur maison sur leur dos, moi, un appareil photo dans mon sac.

Je n'aurais donc pas eu l'opportunité, non plus, de partager avec toi, ci-dessous, les quelques photos insolites qui ont parsemé mon été. D'un autre côté, à l'époque du daguerréotype, niveau blog, ils n'étaient pas très au point non plus, faut dire...

Bref, voici donc quelques photos, faites au jour le jour:



Les cabines téléphoniques des Dalton + 1 (à Saint-Malo)


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Un des camions des éboueurs de Vincennes, pour détendre les automobilistes coincés derrière!
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Sans légende
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Jumelle(.) au salon du Bourget


Pas pu m'empêcher... désolé...
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.La faune du bois de Vincennes est certes réputée sauvage, mais tout de même, des Centaures?!?


Dans mon village (lorrain), y'avait la foire à la quiche. Mais là quand même! J'imagine les musiciens en concert : "Retrouvez-nous à la fête de la sardine samedi prochain, et dans 15 jours au salon du poney!"


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.Détaillant de tombes miniatures, près du Père Lachaise... A moins qu'il ne s'agisse de grandes tombes pour nains?



.Bon, là ça saute pas aux yeux, mais si je te dis que le bonnet du monsieur est de type "phrygien"!?


.Voilà pour te resituer le contexte... en pleine fresque historique, mois je dis, un aussi bel anachronisme, faut oser! C'est le mec qui a servi de modèle qui doit bien se marrer quand il passe par là!


Voilà, c'est tout pour les photos. Un final musical? Allez! Ces deux là non plus sont pas mal insolents tiens! Dans leur musique, je veux dire. Et ça fait du bien par où ça passe! Cassius, Toop toop!


mardi 21 juillet 2009

Fly me to the moon...

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On l'a dit et répété ces derniers jours... voilà aujourd'hui quarante ans (heure française) que la main de l'Homme a mis le pied sur la Lune...

Alors y'a pas de raison, hein, moi aussi, j'y vais de mon petit refrain.
Parce que cette aventure, même (surtout?) quarante ans après, reste assez fascinante!

Je n'ai pas la prétention de te raconter une fois de plus l'histoire, il y a des professionnels et des journalistes pour ça, si ça t'intéresse. Nombreux sont d'ailleurs ceux qui ont concocté des numéros spéciaux dont tu pourras te délecter afin de revivre l'épopée des Bibendums de la NASA.



Et les lunosceptiques de demander : "et Bibendum, pourquoi il n'a pas d'ombre, lui??"

Je veux juste t'aider un peu à t'orienter si l'envie te prend de creuser le sujet plus avant :

D'abord, puisque je viens d'évoquer les hors-série consacrés par la presse française aux premiers pas de l'Homme sur la Lune, je ne saurais trop te conseiller d'éviter celui du Point, et de lui préférer celui du Figaro, très bien fait et construit de façon bien plus passionnante. Une fois n'est pas coutume, j'avoue, je fais de la pub pour un journal de droite... Il faut quand même savoir reconnaître ce qui est bien! En fait, je n'ai juste pas eu l'occasion de compulser les suppléments d'autres canards tel que celui de l'Obs, qui a, lui aussi, tenu à célébrer l'anniversaire.
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En complément, pour te replonger dans l'esprit de la conquête spatiale, tu peux donc commencer par (re)visionner The Right Stuff (L'étoffe des Héros, in french), qui renvoie à l'époque pas si lointaine des pionniers de l'espace et des fusées qui explosaient.

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Autre support audiovisuel, si tu as une bonne médiathèque près de chez toi, la série From the Earth to the Moon, produite par Tom Hanks, et qui retrace l'épopée d'Apollo.

Enfin, et je m'en tiendrai là, l'excellent film sorti il y a deux ans outre-Manche et qui vient de sortir en DVD VF : In the shadow of the Moon (Dans l'ombre de la Lune), où plusieurs des astronautes moonwalkers du projet Apollo reviennent très simplement, quarante ans après, sur leur façon d'appréhender le programme et les sentiments éprouvés. Avec le recul, certains des astronautes nous livrent des témoignages vraiment intéressants, tant par leur sincérité que par les questionnements et réflexions qu'ils soulèvent...

Et pour apporter du grain à moudre aux lunosceptiques qui croient toujours que photos et vidéos des alunissages ont été réalisées dans un grand hangar / studio au fin fond de la zone 51 (également appelée "zone Pastis"), dans le désert du Nevada, voilà quelques photos intéressantes dévoilées récemment par la NASA sur les sites d'alunissage des missions Apollo.

Si la théorie du complot t'intéresse, voilà une vidéo ici, et puis une , qui soulèveront quelques lièvres.

Mais enfin, comme le dit Gene Cernan lui même (Apollo 17, dernier homme a avoir marché sur la Lune) :
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Truth needs no evidence.

Pour clore ce billet, ni Franck Sinatra, ni moonwalk à la Michael Jackson, on en a déjà assez fait ces derniers temps, mais plutôt Badly Drawn Boy, parce que c'est plus inattendu!



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mardi 19 mai 2009

samedi 2 mai 2009

Airborne Toxic good vibes...

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Lundi dernier, je me suis rendu au Point éphémère, à Paris, pour assister au concert de The Airborne Toxic Event.

Ca fait un moment que j'entends parler de ce groupe, et que son premier single Sometimes arround midnight passe sur Oüi FM.

Quand j'ai appris que cette formation musicale qui commence méchamment à avoir le vent en poupe passait par Paris pour se produire, surtout dans une aussi petite salle, ni une, ni deux, je me suis dit : "J'y vais!" Hop!
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Et comme c'était le soir de l'anniversaire d'un copain, plutôt que d'attendre qu'on me propose une contre-soirée, j'ai motivé la troupe pour tous nous réunir à ce concert.
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Je rangerais le groupe ayant pris en charge la première partie dans la case "rock expériemental". Bien entendu, je n'ai pas retenu son nom. On ne retient jamais les noms des premières parties, parce qu'en plus de ne généralement pas nous transporter musicalement, le chanteur met un point d'honneur à ne pas articuler au moment où il prononce le nom...

Sinon, je sais, à en croire Vincent Lederme, c'est super naze de mettre les gens dans des cases, mais on avait vraiment l'impression que les trois guitaristes, le bassiste et le batteur expérimentaient des trucs en live. Il en résultait beaucoup de bruit désordonné dans lequel l'hypothétique mélodie disparaissait. Et si il y a bien une chose à laquelle je distingue un bon groupe d'un mauvais, c'est quand, même lorsqu'il joue fort, la mélodie et le jeu des différents instruments restent discernables.
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Du coup, dès que les membres The Airborne Toxic Event sont arrivés sur scène et ont commencé à jouer, j'ai su qu'ils allaient se confirmer comme un bon groupe.



En plus, comme je ne connaissais que très superficiellement la formation, j'ai été agréablement surpris de découvrir que celle ci comportait une violoniste, Anna Bulbrook, avec qui, si tu as de la chance, tu pourras devenir ami sur Facebook! C'est vrai, c'est pas si fréquent les groupes de rock qui intègrent un violon. On pourrait en faire une liste, à la Yibus, tiens!
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Musicalement, The Airborne Toxic Event propose des sonorités entre Clap your Hands, say yeah et Razorlight, mais bon, ils ont une identité bien à eux!
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Plutôt que de continuer à t'en faire de longs disours, je te propose de les découvrir à travers quelques vidéos dont tu retrouveras l'intégralité (10 en tout) sur leur Myspace.
Il s'agit des dix chansons de leur album, enregistrées en accoustique, en dix endroits différents et parfois incongrus, en one shot à chaque fois. Par conséquent, le son est assez crade, rien à voir avec les versions album, mais je trouve le principe rigolo.

A ce concert, j'ai :

- hoché la tête en rythme
- écouté du bon son
- passé un bon moment avec mes copains (et eux aussi manifestement, je n'ai pas regretté de leur avoir proposé ça!)
- scotché sur une jolie brune aux yeux bleus (pas si banal!)
- battu la mesure avec le pied droit, et aussi des fois avec le gauche (contre-temps)










Et une dernière pour la route (mais pas la moindre!).




Et la liste des groupes de rock "featuring violin" ;-) :

- The Corrs
- The E-Street Band
- The Airborne Toxic Event (on l'aura compris!)
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L'info dont on se fout : Restons dans le domaine musical, puisqu'à présent, Santogold à choisi de changer de nom. Il faudra désormais l'appeler Santigold.

jeudi 26 février 2009

Bienvenue chez les Qui?


« L’armée n’a pas vocation à faire de l’aménagement du territoire ». C'était en tous cas le discours du sinistre de la défense Hervé Morin au lendemain de l'annonce des fermetures de casernes, après la publicaton du livre blanc, en juin dernier.

Heureusement, ce que l'armée ne peut pas faire, le super-président s'en charge! Pour l'aménagement du territoire, il nous prépare une réforme portée par son ancien mentor, Ed Balla, le dynamisme et le modernisme personnifiés, à l'image de la France de demain, forte de ses 15 futures régions...

Oui, tu as bien lu. La réorganisation territoriale à l'étude envisage, outre une refonte des conseils généraux et régionaux entre eux, une réévaluation du découpage régional qui pourrait aboutir à la suppression de 7 régions. "Je confirme cette mesure, mais je confirme également que ça sera par voie volontaire, pas question de l'imposer", a-t-il précisé jeudi matin sur RTL. Si c'est pour dire ça, hein, autant ne rien dire! Qui sera volontaire pour que sa région soit ainsi rayée de la carte? Hein? Et au fait, qu'advienrait-il de la Corse?? L'indépendance, enfin? Allez, on n'est plus à ça près!

Alors, je n'ai pas étudié le dossier de façon très approfondie, et n'en pense pas grand chose... Je partage néanmoins partiellement l'avis de Nicolas (homonyme malheureux!) que je cite d'ailleurs sans tarder : "La démarche est typiquement Sarkozienne : on bouge pour bouger, on réforme pour réformer. On donne une illusion de mouvement pour faire croire qu’on va vers le progrès mais on n’a rien pour améliorer l’efficacité des actions publiques."

Si je ne me suis pas donné le mal de chercher à tout comprendre dans ce joyeux bordel, c'est surtout que ça ne passera jamais. A tout le moins, si la réforme est soumise à référendum, me diras-tu à raison. Imagine un peu : le concitoyen fait déjà la gueule de voir disparaître le numéro de son département de sa plaque minéralogique d'ici deux mois...



Le substitut qui a été trouvé pour atténuer le couroux chauvin est la possibilité d'agrémenter la plaque du logo de la région que l'on porte dans son coeur (pas forcément celle d'où l'on vient, d'ailleurs!). Et maintenant, on voudrait nous refiler des nouvelles régions qui n'ont plus rien à voir, donc exit les anciens logos, soyons cohérents!

M'est avis que Ballamou se faisait chier, et qu'en souvenir du bon vieux temps, il a demandé à son ex-protégé maintenant à l'Elysée de lui refiler un nonos à ronger, pour qu'on le revoie un peu sur le devant de la scène. En guise d'os à ronger, c'est surtout un bâton merdeux qu'il s'est fait refiler. Il est pas con, Balla, il se doute bien que sa réforme ne servira pas à grand'chose, si ce n'est justifier le montant de ses émoluments, honteusement prélevés des impôts versés par le contribuable moyen...


dimanche 15 février 2009

mercredi 11 février 2009

Helvètes underground


Voilà quelques semaines, j'ai découvert un site internet suisse complètement barré, comme je les aime....


Plonk & Replonk, qu'il s'appelle....


Leur cheval de bataille?? Le burlesque, grotesque, ubuesque... à l'aide de force détournements de cartes postales et jeux de mots incongrus.


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L'équipe de Plonk et Replonk propose également des objets saugrenus, à l'instar de cette Pinaillette(TM) manufacturée à 1000 mètres d'altitude et permettant de couper facilement les cheveux en quatre. En un tournemain, hop!
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Pour ma part, depuis tout petit, quand j'entends l'expression "couper les cheveux en quatre", je ne me représente pas du tout l'action de coupe dans le sens de la longueur (transversalement), bien trop facile, mais au contraire longitudinalement (selon l'axe de pousse du cheveu). Là, pour moi, en plus d'être du pinaillage, ça constitue un vrai défi!

C'est grave docteur? Mon esprit est-il véritablement tordu, ou c'est seulement super-ficelle??



Le plumage d'anges fermiers


Si tu es en train de lire ce blog, et si tu blogues toi-même, il t'arrive donc, sans doute, d'avoir parfois un peu de temps à tuer devant internet, ne sachant pas toujours sur quel site aller traînasser...
Alors, va-donc jeter un oeil sur ce site helvète car certaines cartes valent le détour.

Et en plus, ils commercialisent leurs oeuvres, ces sacrés Plonk et Replonk! Alors, l'année prochaine, au moment d'envoyer des cartes de voeux, plutôt que de tomber dans les habituelles vues de sapins, de paquets cadeaux ou de chemins forestiers enneigés, aie le réflexe Plonk & Replonk!



mercredi 4 février 2009

Toute la sainte journée...




Je viens de finir Sur la route, de Jack Kerouac...
Il serait temps! me dirait Yibus, vu que je l'ai commencé chez lui il y a un mois.

Mais le truc, c'est que j'ai mes phases de lectures...

C'est à dire que je suis toujours dans deux ou trois bouquins à la fois, chacun correspondant à un moment bien précis de mon temps. L'un est pour meubler mes aller-retours en RER, l'autre, pour faire la transition entre l'activité diurne et le repos nocturne, le soir venu, sur l'oreiller... Et un troisième trouve son créneau horaire le plus souvent le week end, histoire de marquer la coupure correspondant au repos hebdomadaire (bien mérité) du guerrier...

Je termine, donc, Sur la route, disais-je, qui s'inscrit d'emblée dans mon petit Panthéon littéraire. Et pourtant, comment dire... ce n'est jamais que l'histoire de mecs paumés, fauchés et irresponsables qui tuent le temps en faisant la navette à travers les Etats-Unis, ne pouvant s'empêcher de penser, lorsqu'ils sont à New York, que "l'herbe est plus verte à San Francisco ou à Denver", et inversement dès qu'ils y sont arrivés...

En fait, plus que l'histoire en elle-même, c'est avant tout l'ambiance qui émane de cette lecture qui m'a bien plu. Cette atmosphère de départ, de mouvement, de trains de marchandises, de fuite en avant... et de Beat Generation! Par moments, ça m'a fait penser à du Steinbeck aussi, de partager la vie de ces "Américains apatrides", toujours sur le départ, sans réelle attache...

Au fil des pages, et des nouveaux protagonistes du récit, c'étaient pour moi les personnages des photographies de Walker Evans et, bien entendu, de Robert Franck qui s'animaient et prenaient vie, le long de cette route.

Puisque j'évoque Robert Franck, artiste représentatif du mouvement Beat, à l'instar de Kerouac, j'en profite pour te signaler son expo qui dure jusqu'au 22 mars au Jeu de Paume : 2 axes ont été retenus : une sélection de photos faites à Paris, mais surtout, l'intégrale de son travail ayant donné lieu, en 1958, à son livre culte : les Américains.

Je ne l'ai pas encore vue, mais je vais tâcher d'y aller assez vite, histoire de me replonger dans l'ambiance kerouaquienne!

mardi 3 février 2009

Beneath the (four) roses

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Il y a quelques semaines, ayant rendez-vous avec un ami sur l'esplanade du centre Georges Pompidou, j'eus la surprise de le voir arriver (lui d'ordinaire toujours en retard) passablement en avance, pour une fois.

Je l'étais moi-même, en avance, sans quoi je n'aurais pu ni le voir arriver, ni apprécier sa précipitation à venir me retrouver pour aller boire un verre...
Nous décidâmes, d'un commun accord, de mettre à profit ce temps "gratis" pour faire un petit-tour-et-puis-s'en-vont à la librairie du musée avant d'aller joyeusement nous jeter quelques bières, car à ce moment là, les fêtes pointaient le bout de leur nez, et l'ami commençait à chercher des idées de cadeaux...


Et c'est là que je l'ai retrouvé : Gregory Crewdson. Ou plutôt, un de ses livres de photos, Beneath the roses. J'avais découvert cette expo il y a bientôt quatre ans, au White Cube à Londres et étais tombé en arrêt devant ses images.
Suite à l'expo londonienne, j'avais été déçu que ma petite caboche ne retienne pas le nom de cet artiste, en raison des nombreuses autres expos enchaînées au pas de course en seulement deux jours... Alors ces retrouvailles inattendues à Beaubourg furent pour moi un moment enthousiasmant.


Je ne sais pas si tu te souviens de la série télé des années 60 La quatrième dimension, rediffusée dans l'émission La Une est à vous, le samedi après-midi, dans les années 80. Mais ça m'y a instantanément fait penser.






Les "tableaux", de format respectable, étaient tous empreints d'une atmosphère très particulière où l'on sentait le drame sous-jacent, le malaise, le non-dit, l'absence, le secret morbide et incestueux... En effet, la solitude, la nudité, la déchéance et la décrépitude sont des thèmes récurrents dans les photos de Crewdson. Certains éléments graphiques le sont aussi, tels les miroirs, dont la réflexion met en exergue les âmes tourmentées des personnages, ou encore les feux tricolores, photographiés à l'orange (il n'y a effectivement pas de meilleur moment que cette fugacité pour imortaliser un objet aussi quelconque et lui donner toute sa dimension scénique).







J'ai utilisé "tableaux" pour parler des photos, car c'est vraiment l'impression qu'elles donnaient, tant les images présentées étaient surnaturelles, à des kilomètres de la photographie "habituelle" ( je n'aime pas ce mot qui ne veut rien dire, mais j'ai pas trouvé mieux).



En fait, j'ai découvert après cette expo que Crewdson, plus qu'un photographe, était avant tout un metteur en scène. Ses images ne sont pas issues de l'observation, suivie de la captation, mais découlent bien d'une construction et d'une mise en scène, à l'image d'un tournage de film! Les décors sont entièrement recrées en studio, et la lumière, si particulière, n'est autre que le fruit du travail d'un directeur de la photo, sans doute très bon! La prise de vue n'est en fin de compte que l'ultime étape d'un processus long et complexe, permettant d'immortaliser un travail de mise en scène poussé à l'extrême. Tout ça pour insister sur certaines facettes de la vie dans certaines régions des Etats-Unis et, notamment, mettre en lumière une certaine face cachée du rêve américain, sorte de revers de médaille... Comme une cohorte de fantômes avec laquelle il faudrait accepter de vivre...



Quoi qu'il en soit, le résultat est percutant! Gênantes, glauques, intrigantes, les photos de Crewdson peuvent recevoir bien des qualificatifs, mais ne laissent en tous cas personne indifférent.

Si tu as l'occasion de le feuilleter en librairie, le bouquin s'appelle Sous la surface des roses, ou Beneath the roses... Jettes-y un oeil, ça vaut le détour!

Pour finir en musique, en restant dans la couleur de ce billet, je t'offre Patti Smith reprenant Smells like Teen spirit, de Nirvana:








Et pour l'anecdote, le Teen spirit, c'était un parfum très en vogue chez les teen-ageuses américaines à une époque... Parfum que portait alors la copine de Kurt Cobain (peut-être était-ce un teen-ageuse!) et qui inspira donc cette chanson!



Merci qui?

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lundi 26 janvier 2009

L'éclate au Sénégal...


Il voulait aller s'éclater au Sénégal, il est mort.

Gérard Blanc, dont la moustache et le patronyme n'étaient pas sans rappeler son pas-frère Michel (vise un peu la tignasse! peuvent pas être de la même famille ces deux là!) s'est donc éteint à 61 ans.

Alors, bon, j'étais pas fan, hein, loin de là... Ce n'était, du reste, pas franchement de ma génération. De même que je ne considère pas la perte comme capitale pour le monde de la musique et encore moins pour celui de la chanson française.

Gérard Blanc était néanmoins à l'origine d'une expression apparaissant assez fréquemment dans mon vocabulaire "c'est (pas) l'éclate au Sénégal"...
D'où cette petite tribune sur mon blog, en terme d'hommage.

En parlant d'hommage, il est bien dommage, d'ailleurs, que le site "mulletsgalore" ait été mis en sommeil. Ce Panthéon des mèches, choucroutes et autres nuques aurait pu pérenniser la mémoire du chanteur des Martin Circus...

Pour ceux à qui ça ne dit rien, voilà ce titre phare :


Découvrez Martin Circus!


Et enfin, parce que ce blog se veut aussi distillateur de vraie musique (tout en respectant, pour une fois, l'esprit de Martin Circus!), en cliquant ici, tu gagnes à voyage à Istanbul (not Constantinople!)
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mardi 20 janvier 2009

DiDay

En vitrine, dans une rue d'Annapolis, Maryland.

Un concert pour l'investiture d'Obama avec U2, Bruce Springsteen, Pete Seeger, Stevie Wonder...
Voilà un président qui sait s'entourer d'artistes! Ca a quand même autrement plus de gueule que des Didier Barbelivien et autre Christian Clavier...

mercredi 14 janvier 2009

Las! Il faut tourner la page!

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Eh oui, comme toutes les bonnes moquettes ont une fin... voici venu le moment du dernier billet relatif à Las Vegas! D'autant que je suis de retour en France, alors il est temps de clore le dossier.

Las Vegas, c'est pas la vraie vie, quand même, faut pas l'oublier. Et il est certain que je n'aimerais pas devoir y habiter toute l'année. Ca doit rendre dingue, à la longue.

Au revoir, donc, jolies moquettes et milliers d'ampoules qui clignottent et étincellent, éléctrisant la nuit qui tombe encore tôt, en cette saison, refermons le plateau de jeu!


Finies, égalenment, les leçons d'éco-citoyenneté dans les chambres d'hôtels, visant à économiser l'eau des lessives (Vagas est en effet au milieu du désert), tandis que chaque hôtel a aménagé sur son parvis au moins un bassin avec des cascades, des bateaux, un gran canal....


Au revoir les extra-large véhicules vantant les shows de travestis, d'imitateurs, de comiques, de danseuses nues, de chanteuses (Cher et Céline Dion au Caesars Palace) ou encore les comédies musicales aux noms assez surprenants, et pour le moins intrigants (ici : Menopause!) :


En tous cas, je remercie le ciel d'être tombé à l'hôtel Riviera durant ce séjour (initialement, je devais aller dans un Best Western quelconque...), car cet hôtel m'offre l'occasion rare de trouver, dans un même hall, trois motifs de moquettes collectors qui cohabitent à seulement quelques mètres les un des autres... (pour ceux qui vivent aux USA depuis trop longtemps et ne se rappellent plus, 1m = 3 pieds, environ...)

Quant à celle qui agrémente la grande salle du casino, elle est pas piquée des gaufrettes non plus :

C'est-y pas une fin en apothéose ça?? Franchement?

Bon, mais c'est pas tout ça, la vie continue, et il faut laisser Vegas derrière, pour le moment. C'est dommage, il y avait encore tant à en dire... Allez, goodbye, (...) wonderland! Et pour illustrer le propos, voici Jewel. Attention! Si tu trouves qu'elle chante bien et qu'elle est jolie, ben... c'est normal! ;-)


Jewel - Goodbye Alice in Wonderland
envoyé par Transsmusic

mardi 13 janvier 2009

Plussoiements...


Une pub pour une banque lyonnaise nous en met régulièrement plein la tête avec ses "plus plus" radiodiffusés sur l'air de la chanson de Polnareff Tout tout pour ma chérie....

A croire qu'aux Etats-Unis en général, et à Vegas en particulier, ils l'ont trop écoutée....

L'art de la surenchère en quelques images.... so american!




Et encore ne t'en mets-je que quelques unes, parce qu'autrement, un blog entier n'y suffirait pas!

Ah, et dans les allées du salon, j'ai même croisé le "world's most depressed M&M"

Peut être avait-il des actions chez EDF...

Et pour conclure ce billet super latif, je n'ai pas trouvé plus adapté que le titre bien connu des Daft Punk....


Découvrez Daft Punk!